An education, le film de Lone Scherfig.

Publié le par Sarah

 
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Après mon abstinence forcée de cinéma, je me suis jetée dans la première salle obscure pour rattraper mon retard. J'ai débuté mon marathon avec une coproduction anglo-américaine, An education de la réalisatrice Lone Scherfig.


Nous sommes en 1961, une jeune fille de seize ans, Jenny. élève brillante, passionnée de culture française, prépare l'examen pour entrer dans la prestigieuse université d'Oxford. Mais entre son père sévère, le latin et les cours de violoncelle, elle se sent emprisonnée dans une vie ennuyeuse. Lors d'une fin de journée pluvieuse, elle rencontre un homme de quinze ans son aîné et tombe sous son charme. Grâce à lui elle découvre le monde et goûte à la liberté. Elle s'éprend de cette vie, de cet homme au point de douter de l'intérêt de ses études.


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Ce film révèle la jeune Carey Mulligan, qui fut nominée aux oscars pour ce rôle. Elle est fraîche, touchante avec un jeu intelligent, loin des clichés. Vous avez pu la voir dans le film Brother et nous allons la retrouver dans le Remake de Wall Street. Dans le rôle du vieux beau qui aime la chair fraîche, vous retrouverez Peter Sarsgaard (Jarhead, K-19 et dernièrement Esther).


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Une très belle réalisation classique (qu'est-ce que j'aime ça) qui répond à une question toujours d'actualité: les femmes peuvent-elles trouver la liberté et l'épanouissement dans les études ou grâce aux hommes ?


Cette question, je me la suis posée, sachant que je partage ma vie avec un homme qui a douze de plus que moi, cela implique de grandir et apporte une sensation de liberté. Pourtant, au fond de moi je suis certaine que ma liberté je ne peux que la trouver que par moi-même, car en amour on ne peut jamais prédire.

 





Sarah.
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